Qui sommes-nous ?

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Qui sommes-nous ?

Syndicat d’Ostéopathes depuis 1989

Comme beaucoup des premiers ostéopathes en France, Jean Louis Faraut a été poursuivi, à cause de sa pratique de l’ostéopathie, pour exercice illégal de la médecine. Il a fondé un syndicat professionnel pour fédérer les ostéopathes, les défendre judiciairement et faire avancer la profession vers une profession indépendante à haut niveau de responsabilité.

Le syndicat s’est démarqué des autres organisations socio-professionnelles par son expertise juridique et son indépendance des courants ostéopathiques nés des établissements de formations.

Un syndicat : pour quoi faire ?

Par définition un syndicat est une association qui a pour objet la défense d’intérêts communs, historiquement il s’agissait de regroupement d’intérêts géographiques de différentes paroisses. A partir du  XIX siècle les syndicats ont représenté et défendu les intérêts des professionnels.

Grâce au syndicat les ostéopathes ont pu se défendre individuellement et collectivement. Le syndicat a su les représenter auprès des pouvoirs publics pour faire avancer la profession.

Le syndicat aurait-il du arrêter en 2002, une fois l’ostéopathie reconnue en France ?

Si tel avait été le cas, les décrets d’application n’auraient jamais vu le jour, et sans décret d’application une loi n’est rien ! Les décrets sont parus suite au recours déposé par le syndicat auprès du Conseil d’Etat pour que le gouvernement édicte les décrets (2006).

Une fois les décrets parus, le syndicat a lutté et a obtenu que l’ostéopathie crânienne et l’ostéopathie viscérale soient réintégrer  dans l’enseignement professionnel.

A quoi a servi le syndicat après l’édiction des décrets de 2007 ?

Chaque adhérent a pu bénéficier de l’aide du syndicat pour s’inscrire en ARS et effectuer les démarches obligatoires, avec parfois le recours aux tribunaux administratifs en cas de litiges.

Au nom de la défense de la profession, le syndicat est intervenu pour établir un référentiel de formation auprès du ministère de la santé et garantir la qualité de l’enseignement.

De 2009 à 2012, le syndicat a tenu un bras de fer avec le gouvernement pour que le rapport de l’IGAS soit publié. Commandé par le gouvernement ce rapport pointait du doigt les irrégularités que les professionnels dénonçaient et donnait des recommandations qui aujourd’hui encore seraient bénéfiques à la profession si elles étaient appliquées…

Ainsi, les ostéopathes d’aujourd’hui sont les premiers bénéficiaires des actions menées par le syndicat depuis la reconnaissance de l’ostéopathie.

Lire : un peu d’histoire ça n’peut pas faire de mal

Quel intérêt aujourd’hui de s’inscrire au syndicat ?

Ethique ?
Déontologie ?
Diplôme d’état ?
Notre « bac plus 5 » est-il un niveau master ?
Comment faire de la recherche ?
Comment être informé des dernières recherches ?
Comment compléter sa formation après le diplôme ?
Comment protéger la profession de l’exercice illégal de l’ostéopathie ?
Comment protéger le titre d’ostéopathe ?
Comment s’installer ?
Comment organiser les relations entre confrères ?
Comment faire évoluer les restrictions de l’article 3 des décrets ?
Comment inscrire l’ostéopathie dans la programmation des soins ?
Comment se défendre d’une accusation de faute par un patient ?
Comment maintenir notre autonomie de profession libérale face aux réseaux de soins ?
Comment organiser la pratique de l’ostéopathie dans les établissements de soins (salariat) ?

A toutes ces questions, nul ne peut répondre individuellement.
En revanche chacun par son expérience peut ajouter une nouvelle question !

MO propose une réflexion collective, recherche au nom de tous, des réponses ou des éléments de réponses auprès de spécialistes et engage des actions avec le poids d’un collectif de professionnels.

Un projet d’Ordre des Ostéopathes

Depuis 10 ans, force est de constater que la profession n’existe légalement que par un titre donnant droit à pratiquer l’Ostéopathie.

Autrement dit, l’avenir de l’Ostéopathie dépend actuellement de sa pratique partagée par différents professionnels. Les témoignages de nos jeunes confrères sur leurs difficultés à vivre de leur activité (certains partent en Espagne pour obtenir un diplôme de professionnel de santé ; quelle sera leur évolution à leur retour ?) doivent bousculer les ostéopathes installés.

Un syndicat doit entendre les difficultés des chercheurs en Ostéopathie pour ouvrir les portes des universités, des établissements de santé, pour publier et diffuser les résultats de leurs travaux.

Dans l’intérêt de tous, l’ensemble des organisations professionnelles doit proposer un contre pouvoir face aux forces économiques de la prise en charge de la santé. La prise en charge de l’Ostéopathie par les complémentaires de santé est une reconnaissance, beaucoup trop de nos concitoyens n’ont pas accès à l’Ostéopathie pour des raisons économiques, des solutions sont à envisager mais elles nécessitent un équilibre des forces entre les mastodontes économiques et les représentants de l’Ostéopathie.

Pour  d’autres raisons encore notre analyse nous porte vers la construction d’un Ordre des Ostéopathes dédié à la protection du corps ostéopathique (définition de la corporation : qui fait corps).

Il faut équilibrer les contraintes d’un ordre avec la construction de la profession ostéopathe dans le champ de la santé. La voix de Médecine Ostéopathique est indispensable. Le bureau la fait entendre auprès des autres OSP, des pouvoirs publics dès que nous en avons la possibilité, des politiques que nous approchons.

 

A lire : Amendement en 2èmelecture au sénat : Une histoire perdue d’avance ?

A lire : Argumentaire pour un ordre des ostéopathes

Le bureau de MO

Présidente :
Catherine LE RAY, Ostéopathe
Elue présidente de MO en 2015
Membre du SNOF depuis 1998
Membre du conseil d’administration du SNOF en 2007
Secrétaire générale du SNOF de 2008 à 2011
Ostéopathe depuis 1987

Secrétaire :
Virginie CHARRIER
Elue secrétaire depuis 2016
Membre de MO depuis 2015
Ostéopathe depuis 2015

Trésorière :
Marie SAINT ANDRE
Elue trésorière depuis 2016
Membre du SNOF depuis 2010
Ostéopathe depuis 2009

Les conseillers

Avocat conseil
Maître Sandrine MARTINEZ
Membre du barreau de Grasse
Droit de la santé

Olivier POUMARAT
Membre du SNOF depuis 2001
Ostéopathe depuiS 2000

30

ans d’expérience

100 %

d’ostéopathes en exercice exclusif